dimanche 20 août 2017

"Friends From College", la série pleine d'humour


Lorsque j'ai lu le synopsis de "Friends From College", j'ai de suite pensé à la mythique série "Friends". Chandler, Rachel et Joey étaient-ils de retour ? Et bien pas vraiment, les similitudes entre les deux séries ne sont pas si nombreuses.
"Friends From College" met en scène un groupe d'amis et tous sont dans des situations complexes et la pression sociale se fait sentir.
Cette nouvelle série Netflix est une comédie, cependant, il y a également de l'amour et une touche de mélancolie.
Les acteurs sont tous excellents et je les découvre car à part Fred Savage, je n'en connaissais aucun ! Keegan-Michael Key dans le personnage d'Ethan est brillant, Cobie Smulders incarne une Lisa touchante, et Annie Parisse est une Sam vraiment drôle.


Le synopsis de la série : Un groupe d'amis, qui se sont connus à l'université d'Harvard, approchent désormais de la quarantaine.

"Friends From College" nous entraîne dans les aventures de cette bande d'amis New-Yorkais et les histoires sont réussies.
Ces amis de fac ont parfois bien du mal à tourner la page de leurs vies d'étudiants et on sent que leurs vies à Harvard, vingt ans plus tôt, devaient être placées sous le signe de l'insouciance.
Ils vont avoir quarante ans, certains sont mariés, beaucoup ont de bons boulots, des enfants, mais couper les liens des années fac n'est pas facile.
La série se veut avant tout divertissante et elle remplit bien son cahier des charges. Les blagues fusent !


Si l'humour est bien présent tout au long des épisodes de cette première saison, il y a également des moments plus réalistes. Certains se consolent avec leurs souvenirs.
Lorsqu'ils se retrouvent, les amis s'amusent, mais sous le vernis il y a pour certains de la tristesse et une vraie sensation de vide.
C'est en çà que la série rend ses personnages attachants. Chacun peut se retrouver plus ou moins dans l'un des rôles.
Ethan, Lisa, Nick, Sam, Marianne, et Max manquent parfois de maturité mais ils n'en restent pas moins responsables. On ne s'ennuie pas tout au long de cette première saison.
La prochaine saison sera peut-être celle de l'âge de raison... ou pas !

vendredi 18 août 2017

La villa Félix Faure, Paris 19e, un air de village dans Paris


La villa Félix Faure donne l'impression d'être dans un village. Paris et ses grandes avenues semblent désormais très loin !
Pourtant, nous sommes en plein 19e arrondissement de Paris. Cette belle et intimiste voie publique débute au 44 rue de Mouzaïa et se termine au 25 bis rue de Bellevue.
Les stations de métro Danube et Pré-Saint-Gervais sont proches des lieux. 
La villa porte le nom du 7ème président de la République française, Félix Faure (1841-1899).


La villa Félix Faure fait partie du quartier d'Amérique. Dans ce quartier se trouvaient d'anciennes carrières, d'où on extrayait du gypse et des pierres meulières pour la construction d'immeubles parisiens.
C'est pourquoi le sol reste friable et qu'il n'y a pas de hauts immeubles. La villa est bordée de jolies maisons avec des jardins.
Lors de ma visite, j'ai rencontré 2 habitants félins de la villa Félix Faure ! Très sociables et affectueux, visiblement habitués aux caresses des passants, les matous se sont laissé photographier avec plaisir.






mercredi 16 août 2017

Paris peint par Maximilien Luce


Maximilien Luce est un artiste qui va sans cesse évoluer au niveau de son art et cela se voit dans ses œuvres. Fasciné par le courant néo-impressionniste, il va par la suite se diriger vers une peinture plus traditionnelle.
Le peintre va représenter Paris à la manière des impressionnistes, d'une manière sereine et lumineuse.
Des vues de la Seine la nuit, des scènes de rues parisiennes, Notre-Dame de Paris, mais aussi le Pont-Neuf ou le quai de Conti, sont des lieux qui vont inspirer Maximilien Luce.
Homme libre et ne faisant aucune concession à la mode, sans une once de vanité, Luce fut un artiste au parcours très intéressant.


Maximilien Luce (1858-1941), est un peintre, graveur, portraitiste et affichiste français né à Paris.
Il va suivre les cours de dessin de l'École des arts décoratifs de Paris. En 1872, il entre en apprentissage dans l'atelier de gravure sur bois d'Henri Théophile Hildibrand.
Il va également suivre des cours du soir dans l'école de dessin et de modelage de la rue de Vaugirard. Plus tard, il entre à L'académie Suisse, qui était un atelier de peinture situé quai des Orfèvres.
Avec sa solide formation artistique, Maximilien Luce va s'inscrire dans le mouvement néo-impressionniste durant une quinzaine d'années.
Au début du XXe siècle, Maximilien Luce va adoucir son trait de pinceau mais toujours garder cette harmonie et cette luminosité que l'on retrouve dans ses toiles.






mardi 15 août 2017

"I Need Romance 3", la série sud-coréenne captivante


Fan de séries sud-coréennes, appelées aussi, Dramas Coréens, j'ai regardé avec beaucoup de plaisir la série "I Need Romance 3".
Tout d'abord, j'étais très content de retrouver la belle Kim So-yeon, que j'ai pu voir dans "Beating Again", ainsi que Namkoong Min qui a joué dans le drama "12 years promise". Quand on a bien accroché avec des acteurs, il est toujours plaisant de les revoir.
Par rapport à "Beating Again", Kim So-yeon a un rôle complètement différent mais elle reste toujours aussi convaincante.
"I Need Romance 3" est une suite mais il n'est pas nécessaire d'avoir vu les saisons précédentes pour comprendre l'intrigue. D'ailleurs, ce ne sont pas les mêmes acteurs.
J'ai aimé "I Need Romance 3" dès le premier épisode. Les décors et les musiques sont superbes, quant aux scénarios, ils sont prenants ! Pour ne rien gâcher, les actrices et les acteurs ont été parfaitement choisis.


Le synopsis de "I Need Romance 3" : Sin Ju Yeon est une directrice marketing de mode qui travaille pour une chaîne de téléachat. Suite à de nombreux échecs dans ses relations sentimentales, elle a renoncé à l'amour.
Elle est obsédée par sa réussite professionnelle et en devient impitoyable.
Ju Wan est un jeune compositeur, de retour en Corée après avoir vécu 17 ans à l'étranger. Jusqu'à l'âge de 9 ans, il a été élevé par une amie de sa mère, et a grandi aux côtés de la fille de celle-ci : Sin Ju Yeon.
Le jeune homme décide de retrouver Sin Ju Yeon qu'il n'a jamais pu oublier. Mais en 17 ans, tout a changé !


Au premier coup d'œil, le scénario de "I Need Romance 3" peut sembler simpliste, mais en fait, il est riche en rebondissements.
Ces deux personnes qui se retrouvent après 17 ans ont forcément beaucoup évolué, et tout leur entourage a également bien changé.
Sin Ju Yeon est désormais une femme affranchie qui a pour patron Kang Tae Yun, un homme calculateur mais plus blessé que méchant. l'ancienne mannequin devenue styliste, Oh Se Ryeong, lui a en effet brisé le cœur.
Il y a également toute l'équipe avec laquelle travaille Sin Ju Yeon. Des collègues qui vont devenir des amies.
On suit donc les aventures de ses personnages tous attachants et intéressants. Les seconds rôles sont de plus bien sympathiques. "I Need Romance 3" nous permet de visiter la si jolie ville de Séoul et l'alchimie entre les acteurs fonctionne à merveille. Kim So-yeon, Sung Joon, et Namkoong Min se sont glissés comme un gant dans la peau de leurs personnages.


dimanche 13 août 2017

Le jardin de l'Hôtel Salomon de Rothschild, Paris 8e


Juste à côté des Champs-Élysées et de l’arc de triomphe de l’Étoile, il y a un bel endroit calme et verdoyant, le jardin de l'Hôtel Salomon de Rothschild.
Ce parc est peu connu car il est assez bien caché. En effet, il n'est pas visible de la rue car il est surélevé et un haut mur le protège du bruit. Il est très agréable de profiter de ce cadre élégant pour un moment de détente.
Le jardin de l'Hôtel Salomon de Rothschild est situé dans le 8e arrondissement de Paris. La station de métro Charles de Gaulle Étoile et la plus proche du jardin.
Le parc contient de nombreux bancs sur lesquels on peut bouquiner ou profiter du soleil aux beaux jours.


Le jardin de l'Hôtel Salomon de Rothschild offre une jolie vue sur l'hôtel particulier Salomon de Rothschild. Cette construction néoclassique dans le goût de l'architecture de la fin du XVIIIe siècle est superbe.
L'hôtel fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 4 mars 2005.
La propriété de l'hôtel Salomon de Rothschild a été transférée des Domaines à la Fondation nationale des arts graphiques et plastiques. La façade donnant sur les jardins est majestueuse.
Ce jardin ne manque décidément pas d'atouts.
Adresse : 12 avenue de Friedland, 75008 Paris






jeudi 10 août 2017

"Minimalism: A Documentary About the Important Things", un excellent documentaire sur Netflix


"Minimalism: A Documentary About the Important Things" est actuellement disponible en intégralité sur Netflix. Je me suis laissé tenter par ce documentaire et il est aussi complet que passionnant.
Ce docu s'intéresse aux parcours de Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus, qui nous questionnent sur notre rapport à la consommation et à la possession de biens matériels.
Les deux amis américains tiennent d'ailleurs un blog qui cartonne avec plus de 4 millions de vues : www.theminimalists.com

Le minimalisme, qu’est-ce que c'est ?
Je connaissais le minimalisme en arts, ce courant né dans les années 60 aux États-Unis, et qui est caractérisé par un souci d’économie de moyens. Le Pop art en est un parfait exemple.
Dans le cas du documentaire, le minimalisme est une philosophie de vie qui propose de réduire au maximum les objets matériels que nous possédons.
Il ne s'agit pas de vivre tel un moine sans la moindre possession, mais de ne plus adhérer à cette idée de consommation sans fin, et de toute cette accumulation d'objets.
Le but étant de s'alléger des biens matériels afin de disposer de plus d’espace physique et mental.


Avec "Minimalism: A Documentary About the Important Things", on va suivre Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus, lors de leurs conférences sur le minimalisme données dans tous les États-Unis.
Il y a également de nombreuses interventions de personnes minimalistes ou de spécialistes qui expliquent le pourquoi du plein boum de cette société de consommation. 
Il est intéressant de savoir que selon une étude réalisée en 2012, un foyer américain possédait en moyenne 300 000 objets.
Le sujet de la mode et de la fast-fashion est tout aussi intéressant, et en effet on a souvent tendance à acheter le plus possible et le plus vite possible. Beaucoup de ces vêtements sont de si mauvaise qualité qu'il est impossible de les recycler !
Il y a aussi ce passage sur les rapports, ou les "non-rapports" humains, avec cette étude faite par Nokia qui révèle qu'une personne regarde en moyenne 150 fois par jour son téléphone portable.
Cette course effrénée à la consommation fait-elle de nous des personnes plus heureuses ? Et bien ce n'est pas si certain.


"Minimalism: A Documentary About the Important Things", interroge sur le fait de se détacher du superficiel pour retourner à l'essentiel.
Vais-je devenir minimaliste ? Un peu... mais pas complètement ! Je fais partie de ces gens qui sont incapables de se séparer de certains objets, tant ils me rappellent des souvenirs, ou ils m'ont été offerts par des êtres chers.
En revanche, j'ai fait le tri dans mes vêtements, et là, j'ai presque eu honte tant mes placards étaient remplis de vêtements jamais portés ! J'adhère complètement à cette idée de vêtements qualitatifs.
Je remarque aussi que depuis que j'ai aéré mes placards et que j'ai désencombré mon intérieur, je me sens beaucoup plus zen.
Le documentaire "Minimalism: A Documentary About the Important Things", peut donner d'excellents conseils.

mercredi 9 août 2017

Rooky, l'adorable matou roux


J'ai fait la connaissance de Rooky car j'ai été chargé de le garder durant les vacances de ses maîtres.
Bénévole dans un refuge, nous avons mis en place un système de garde d'animaux pendant les vacances. Les maîtres nous contactent, et s'il y a des bénévoles disponibles, nous allons nous occuper des animaux.
Nous nous rendons donc au domicile de l'animal, et nous lui consacrons du temps.
C'est donc ainsi que j'ai rencontré Rooky, adorable matou roux de 7 ans.


Je me suis occupé de Rooky pendant presque 3 semaines. J'allais donc 2 fois par jour lui rendre visite, le nourrir, et passer du temps avec lui.
La tache n'a pas du tout été compliquée car Rooky est une vraie machine à câlins et à ronrons ! Très sage, il n'a fait aucune bêtise durant l'absence de ses maîtres.
Il adorait frotter sa petite tête contre la mienne et recevoir des caresses.
Rooky a maintenant retrouvé ses maîtres et ça a été un plaisir de le connaître.