jeudi 24 juillet 2014

La visite du Grand Trianon à Versailles


Au sein du parc du château de Versailles, vous avez bien sûr l'imposant et majestueux château, le parc, le Petit Trianon, le domaine de Marie-Antoinette, et le Grand Trianon. De tous ces magnifiques monuments, c'est le Grand Trianon qui me fascine le plus. J'aime l'architecture, les grandes fenêtres, quant à l'intérieur, il est magnifique. C'est aussi pour cette raison que j'ai souhaité dans ce post mettre l'accent sur l'intérieur. 
Le Grand Trianon a été élevé par Jules Hardouin Mansart en 1687 sur l’emplacement du "Trianon de Porcelaine", que Louis XIV avait fait construire en 1670. Jules Hardouin Mansart définira sa construction en ces termes : "Petit palais de marbre rose et de porphyre avec des jardins délicieux." Mansart qui avait respecté à la lettre les indications de Louis XIV très impliqué dans cette construction.  L’extérieur du bâtiment est construit en marbre rose, ce qui vaut au Grand Trianon de porter le nom de "Trianon de marbre."


Occupé par Louis XIV, qui y logera sa belle-sœur, la princesse Palatine, son gendre, le duc de Chartres, sa fille, la duchesse de Bourbon, le Grand Trianon sera aimé de Marie Leszczinska qui y résidera à la belle saison. Marie-Antoinette y donnera quelques représentations. Napoléon Bonaparte, après en avoir ordonné la restauration, y fait de nombreux séjours avec son épouse l’Impératrice Marie-Louise.
Le Général de Gaulle prendra, en 1963, l’initiative de remettre en état les lieux pour y accueillir les hôtes de la République. Le mobilier originel de Trianon fut dispersé à la Révolution. L’aménagement actuel est celui du Premier Empire. C'est Napoléon qui fera remeubler les lieux. Le Grand Trianon comprend une suite de salons tous plus superbes les uns que les autres, la galerie à colonnades... N'oublions pas les objets précieux et les tableaux.
Classé avec le château de Versailles et ses dépendances au titre des monuments historiques, il est également inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.









mercredi 23 juillet 2014

"Nymphéas noirs" de Michel Bussi, un polar qui nous emmène à Giverny


Je n'ai lu et entendu que du bien à propos de ce livre de Michel Bussi : "Nymphéas noirs". Je me suis donc laissé tenter par cette lecture et je dois dire que je ne regrette pas du tout mon choix !
Tout m'a plu dans ce roman policier. J'ai aimé les personnages, l'intrigue policière, et bien sûr le fait que cette histoire se déroule dans le village mythique de Giverny. Village de Claude Monet. Dans le roman il y a de nombreuses références à l’artiste, à la peinture et à l'impressionnisme mais ça reste accessible. Si vous n'êtes pas un passionné ou une passionnée de peinture vous n'avez aucun souci à vous faire, vous allez quand même tout comprendre ! Ce roman reste accessible à tous.
C'est un roman policier avec une excellente intrigue et des personnages qui nous passionnent tous. Au cœur de l'intrigue nous avons trois femmes : une fillette, une institutrice et une vieille femme qui voit tout et qui sait tout. Il y a surtout des meurtres non élucidés dans le village de Giverny. Un duo de policiers mène donc l'enquête.


Résumé du livre : Le jour paraît sur Giverny. Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes... Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l'une, les yeux couleur nymphéas, rêve d'amour et d'évasion ; l'autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d'un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, ou chacun est une énigme, ou chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé...

L'auteur, Michel Bussi, nous permet de suite de nous attacher aux personnages énigmatiques et surtout il fait en sorte de piquer notre curiosité ! On va donc suivre cette enquête avec délice. N'étant pourtant pas un inconditionnel des romans policiers, celui-ci m'a passionné du début à la fin. Le duo d'enquêteurs est très bien construit : L'inspecteur Laurenç Sérenac s'occupe de cette affaire aidé par l'inspecteur Bénavides. Quand un petit débutant naïf rencontre un flic avec une grande expérience et qui est totalement blasé, ça ne peut que donner un duo surprenant et intéressant.
Cette lecture fut un grand plaisir car Michel Bussi possède une belle écriture. Le village de Giverny est minutieusement décrit et si vous n'y êtes pas encore allé il y a de grandes chances que vous ayez plus que jamais envie d'y faire un tour ! "Nymphéas noirs" de Michel Bussi, est un polar tout en nuances, subtil, surprenant et passionnant.




mardi 22 juillet 2014

La rue du Docteur Leray, Paris 13e, un Paris méconnu


Les beaux jours étant là, il est toujours agréable de partir à la découverte du Paris méconnu. Je vous avais parlé il y a peu de temps de la place de l’Abbé-Georges-Hénocque. Et bien en partant de cette place, vous tombez dans la rue du Docteur Leray. Une rue située dans le 13e arrondissement de Paris, dans le quartier de la Maison-Blanche.
L'architecture des maisons est très similaire dans ce petit coin. Des maisons de ville qui peuvent facilement nous faire penser au style anglais. Tout un côté de la rue du Docteur Leray comprend ces maisons atypiques. En haut de la rue vous avez également un bâtiment intéressant avec ses jolis colombages. Cet endroit qui n’est d'ailleurs pas fréquenté par les touristes vaut pourtant le coup d'œil.


La rue du Docteur Leray fut ouverte en 1917 à proximité de l'ancien hôpital de la Croix-Rouge devenu depuis hôpital privé des Peupliers. Elle va prendre en 1924 le nom du docteur Adolphe Leray, comme de nombreuses autres rues qui portent des noms de médecins dans ce quartier parisien. La rue offre une suite de maisons de ville.
C'est un endroit qui nous permet de constater que Paris peut nous réserver bien des surprises. Ces habitations furent créer afin de donner le maximum de confort possible aux Parisiens. Il doit être bien sympa d'habiter dans cette rue.







lundi 21 juillet 2014

Edward Sheriff Curtis, ses photos mythiques des peuples Amérindiens


Entre 1907 et 1930, Edward Sheriff Curtis entreprend de photographier les Indiens d'Amérique du Nord afin d'immortaliser leurs cultures qui sont sur le point de disparaître. Il va entreprendre l'inventaire photographique d'Amérindiens des 80 tribus existantes. Cette population indienne qui était estimée à plus d'un million d'individus au 18e siècle, avait chuté aux alentours de 40 000 lorsque Edward Sheriff Curtis débuta son projet. Il va réaliser plus de 40 000 clichés qui sont aujourd'hui de précieux documents.
Edward Sheriff Curtis (1868-1952), est un photographe et ethnologue américain. Il montre rapidement un intérêt pour la photo, et fabrique son propre appareil photo. En 1885, il fut apprenti chez un photographe. Il commença l'étude des Indiens, qui le fascinaient, par un été chez les Indiens de la Prairie.


Edward Sheriff Curtis va traverser les États-Unis environ 125 fois, en rendant visite à 80 tribus pendant les années que va durer son enquête. À travers son objectif, le photographe va saisir les visages, les attitudes, les rites,  mais aussi les scènes de la vie quotidienne des 80 tribus.
Un journaliste écrira au sujet d'Edward Sheriff Curtis : "Il devint un Indien. Il vécut, il parla indien ; il fut une sorte de Grand Frère Blanc. Il passa les meilleures années de sa vie, comme les renégats d’autrefois, parmi les Indiens. Il découvrit d’anciennes coutumes tribales. Il ressuscita les fantastiques costumes d’antan".
Une partie du travail de Curtis fut publiée dans une somme en vingt volumes. Ses photos sont d'une magnifique beauté. La beauté et l'authenticité d'un univers aujourd'hui mythique. De nombreux livres sont édités avec les photos d'Edward Sheriff Curtis.







dimanche 20 juillet 2014

Cinéma : "Les vacances du Petit Nicolas", un excellent divertissement


Je suis allé voir "Les vacances du Petit Nicolas" par un jour d'été, et je n'ai pas regretté de m'être enfermé dans une salle obscure. J'ai passé un excellent moment avec le Petit Nicolas et toute sa famille, sans parler de ses amis. Après un premier volet adapté de la célèbre bande dessinée du Petit Nicolas de René Goscinny et Jean-Jacques Sempé, le petit garçon malicieux revient pour nous parler de ses vacances. Laurent Tirard a réalisé un film léger, dans lequel la bonne humeur et les blagues sont les reines. Nous sommes dans les années 1960, on est au soleil, sur la plage, à l’Hôtel Beau Rivage. C'est une comédie très sympathique, aux décors et aux costumes léchés, aux musiques années 60, qui va plaire tant aux petits qu'aux grands !


Le synopsis : C’est la fin de l’année scolaire et le moment tant attendu des vacances est arrivé.
Le petit Nicolas, ses parents et Mémé prennent la route en direction de la mer, et s’installent pour quelques temps à l’Hôtel Beau-Rivage. Sur la plage, Nicolas se fait vite de nouveaux copains : il y a Blaise, qui n’est pas en vacances parce qu’il vit ici, Fructueux, qui aime tout, même le poisson, Djodjo, qui ne parle pas comme eux parce qu'il est anglais, Crépin, qui pleure tout le temps, et Côme, qui veut toujours avoir raison. Mais Nicolas fait aussi la connaissance d’Isabelle, une petite fille qui le regarde tout le temps avec de grands yeux ronds et inquiétants, et à laquelle il croit que ses parents veulent le marier de force. Les quiproquos s'accumulent, et les bêtises commencent. Une chose est sûre : ce sera, pour tout le monde, des vacances inoubliables…

Déjà j'ai aimé le film car j'ai retrouvé deux actrices que j'adore : Valérie Lemercier et Dominique Lavanant ! Elles sont toutes les deux excellentes et leurs rôles leurs conviennent à la perfection. Kad Merad nous fait du Kad Merad, quant au jeune acteur Mathéo Boisselier qui interprète le Petit Nicolas, il est très bien. J'ai trouvé que tous les enfants étaient doués dans l'ensemble, avec quand même une mention spéciale pour le petit anglais et Isabelle qui crèvent l'écran.
Ce qui m'a également vraiment plu dans ce film, ce sont ses références cinématographiques. Un hommage aux "Vacances de Monsieur Hulot" de Jacques Tati, est évident (je suis un grand fan de Jacques Tati), mais il y a aussi une séquence copiée sur "La Grande Vadrouille". "Les Demoiselles de Rochefort" ne sont pas très loin, et en ce qui concerne le rôle d'Isabelle, l'univers de Tim Burton est bel et bien là. N'oublions pas l'univers de Fellini lorsque la maman de Nicolas se voit proposer d'être une star du cinéma italien ! Valérie Lemercier est géniale dans ces scènes.
Le film oscille entre les aventures du Petit Nicolas et de sa joyeuse bande de copains, et entre le monde parfois compliqué des adultes. C'est d'ailleurs ce que j'ai particulièrement aimé. La mémé atta-chiante, les parents et leurs petites disputes... Le tout fonctionne bien, on rit parfois de bon cœur, pas de doute Les vacances du Petit Nicolas sont chouettes !






Rencontre avec un chat parisien, un chartreux à Montmartre


J'étais en pleine balade à Montmartre, et dans une petite rue, j'ai croisé ce beau chartreux. Il était bien installé devant sa jolie maison. Et oui à Montmartre il y a de grandes maisons avec de beaux jardins ! La rue était calme mais la bête semblait très intriguée par les passants, pourtant peu nombreux. Ses deux billes jaunes étaient grandes ouvertes.
De magnifiques yeux couleur or. Son beau poil d'un gris uniforme lui mettait son regard en valeur.


Le gentil chat montmartrois s'est laissé photographier sans problème, plus attentif aux différents bruits qu'à mon objectif. Par ce jour d'été d'une chaleur accablante, le petit félin semblait ménager ses efforts. Il n'a pas été difficile de lui donner quelques caresses une fois que les photos furent faites ! Un parfait modèle ce chat parisien.




samedi 19 juillet 2014

Edward Henry Potthast, le peintre qui nous emmène à la plage


Le peintre américain Edward Henry Potthast est connu pour ses peintures de personnes prenant du bon temps à la plage. En cette période estivale, je me suis dit que ses peintures étaient parfaites pour la saison ! Il peignait les vacanciers qui allaient sur les plages près de New York et de la Nouvelle-Angleterre. La plage de Long Island a été une grande source d'inspiration pour le peintre. Les couleurs dans ses toiles sont claires, comme si elles avaient été saturées par le soleil. Ses œuvres sont aujourd'hui exposées dans de nombreux grands musées aux États-Unis.


Edward Henry Potthast (1857-1927), est un peintre impressionniste américain.
Il a étudié à l'Académie royale de Munich puis à Cincinnati. En 1886, il part pour Paris, où il va étudier avec Fernand Cormon. En 1895, il s'installe à New York et y resta jusqu'à sa mort en 1927.
Après son arrivée à New York, Edward Henry Potthast va travailler comme illustrateur de magazine, et exposer régulièrement à "la National Academy of Design", "la Société des artistes américains" et "le Club Salmagundi". Il va remporter de nombreux prix. Il adopte la palette impressionniste et aime peindre en plein air.
Les peintures d'Edward Henry Potthast sont représentatives du temps des vacances, de l'amusement, du bien-être et de l'été. Des tableaux qui donnent des envies de bord de mer.