vendredi 17 avril 2015

Annie Leibovitz, les photos d'une conteuse


Annie Leibovitz est une photographe conteuse. Ses clichés nous emmènent dans des contes de fées, nous racontent tous une histoire.
Il n'est donc pas étonnant que la photographe ait réalisé une série de clichés basés sur Disney. Elle a mis en scène un bon nombre de célébrités dans le monde fantastique de Disney. Ces photos vont faire le tour du monde ! Annie Leibovitz a le sens du glamour, de l'esthétique et de la mise en scène. Elle fait partie du club très fermé des photographes les plus demandés du monde.
Depuis 1983, elle est photographe au magazine Vanity Fair et travaille également pour d'autres magazines. La photographe réalise de très nombreuses campagnes publicitaires.


Annie Leibovitz, de son vrai nom Anna Lou Leibovitz, est une photographe américaine née en 1949 à Waterbury, Connecticut, aux États-Unis.
Elle est devenue célèbre alors qu'elle travaillait pour le magazine Rolling Stone de 1970 à 1983. Elle va se spécialiser dans les portraits de célébrités. Annie Leibovitz va mettre en scène au travers de ses photos les personnalités du cinéma, de la musique et de la politique. Les photos théâtrales d'Annie Leibovitz enchantent les pages des magazines.






jeudi 16 avril 2015

La rue des Iris, Paris 13e, découvrir la Cité Florale


Si vous souhaitez faire une promenade dans un coin de Paris qui vaut le détour, je ne peux que vous conseiller de vous rendre à la Cité Florale.
La Cité florale est située dans le 13e arrondissement de Paris, au sud du quartier de la Maison-Blanche. Pour vous y rendre vous pouvez descendre aux métros : Tolbiac, Alésia ou Cité Universitaire.
La Cité florale est composée de plusieurs rues qui portent toutes des noms de fleurs ! Pour cette première visite, je vous propose de nous arrêter à la rue des Iris.


La rue des Iris fut ouverte en 1928. Dans cette rue on a l'impression d'être dans une petite ville de province.
Cette voie n'est composée que de maisons. C'est une rue colorée et tous les habitants prennent bien soin de leurs plantes et fleurs.
La rue Des Iris comprend une très belle place bien fleurie. Dans ce beau hameau en plein cœur de Paris le temps semble soudain s'être arrêté.







mercredi 15 avril 2015

Fyodor Vasilyev, celui qui va influencer les peintres paysagistes russes


Les œuvres de Fyodor Vasilyev vont avoir une très forte influence sur la prochaine génération de peintres paysagistes russes.
Ce peintre russe s'est beaucoup intéressé aux artistes de l'École de Barbizon. Il va travailler les couleurs, la lumière, et apporter un soin tout particulier à ses ciels.
Fyodor Vasilyev est mort très jeune, à Yalta, à l'âge de 23 ans. Son exposition posthume, à Saint-Pétersbourg, a connu un tel succès que toutes ses œuvres ont été vendues avant l'exposition. Les peintres Isaac Levitan, Valentin Serov et Viktor Borisov-Musatov vont beaucoup s'inspirer des toiles de Fyodor Vasilyev.


Fyodor Vasilyev, de son nom complet Fyodor Alexandrovich Vasilyev (1850-1873), est un peintre russe né à Gatchina.
Il commence à travailler dès l'âge de 12 ans. Il sera facteur, secrétaire et l'assistant d'un restaurateur de photos. Passionné par la peinture, il va réussir à suivre des cours du soir dans une école d'art.
Par la suite, Fyodor Vasilyev rencontre le peintre Ivan Shishkin qui lui enseigne la peinture de paysage. L'élève va dépasser le maître !
Le peintre Nikolai Ge dira de Vasilyev : "Il a découvert pour nous le ciel".






mardi 14 avril 2015

Portraits animaliers (photos)


Passionné par la photo et les animaux depuis l'enfance, j'ai presque envie de vous dire que photographier les animaux fut pour moi une évidence.
J'ai toujours aimé les animaux. Le fait d'avoir grandi entouré d'animaux m'a sûrement aidé à les appréhender très facilement. Les respecter aussi, ne pas les considérer comme inférieurs à moi sous prétexte que ce ne sont... que des animaux ! Je considère qu'eux aussi ont des droits.
Il suffit de vivre avec eux pour se rendre compte de toute l'étendue de leurs capacités. J'entends souvent dire qu'un animal ne pense pas, n'a pas d'émotions, ne réagit que pas instinct.
Pourtant, quand on prend le temps de les observer, on peut vite se rendre compte que beaucoup d'animaux ont de réelles émotions.


Photographier les animaux est pour moi une vraie passion. Je ne les dirige pas, ne les commande jamais. Par exemple, si un chat ne veut pas se faire photographier, s'il n'est pas disposé, je laisse tomber. Ce qui m'intéresse plus que tout c'est de capturer l'expression de l'animal que j'ai face à moi.
Je ne suis pas dans une quête de la photo avec la plus belle lumière et la plus belle posture de l'animal. Seul le registre de l'échange entre l'animal et moi me plaît.
Les animaux m'offrent souvent des instants magiques, comme cette maman cygne venant à quelques centimètres de moi pour me présenter son petit. Il y a aussi tous ces instants complices avec mes copains chats. J'aime la photo en noir et blanc pour toutes ces rencontres. Peut-être est-ce dû au côté plus brut et franc que le noir et blanc donne comme rendu.







  

lundi 13 avril 2015

"Gala" de Dominique Bona, celle qui fut l'épouse d'Éluard et Dalí


De Dominique Bona, j'ai lu la biographie de Berthe Morisot et je me souviens d'avoir beaucoup aimé ce livre. C'est donc avec plaisir que, cette fois-ci, je me suis plongé dans sa biographie de Gala Dalí.
Je trouvais intéressant d'en savoir plus sur Gala, celle qui fut l'épouse de Paul Éluard, de Salvador Dalí et qui a eu pour amant Max Ernst. À noter qu'Ernst ne sera pas le seul amant de Gala !
Dans "Gala" la muse redoutable, de Dominique Bona, j'ai donc découvert qui était la véritable Gala Dalí. Une femme complexe, passionnée, tourmentée, incroyablement ambitieuse et mystérieuse.
L'auteure, Dominique Bona, sait très vite nous passionner. Ce livre est précis, la documentation est complète, ce fut un bon moment de lecture.
Gala possédait une personnalité exceptionnelle et une intelligence qui pouvait vite devenir redoutable !


Gala Dalí, née Elena Ivanovna Diakonova (1894-1982), est née en Russie. Elle fut une de ces nombreuses muses russes que les artistes ont tant aimé.
Envoyée en 1913 dans un sanatorium en Suisse pour être soignée contre la tuberculose, elle y rencontre Paul Éluard. Cultivée et spirituelle, elle séduit le jeune poète Paul Éluard.
Gala a le don de repérer les jeunes artistes et le talent. Elle ne va pas tarder à faire exploser la renommée d'Éluard ! Elle gère les affaires de celui qui devient son mari.
Dépensière et voulant mener la grande vie, Gala veut atteindre la gloire grâce aux hommes qui partagent sa vie.
Dans cet ouvrage, Dominique Bona nous emmène dans l'histoire de la Russie, dans la seconde guerre mondiale, mais aussi dans le courant artistique des surréalistes.

Puis Gala va rencontrer Max Ernst qui va devenir son amant. Éluard le sait. Le couple ne se prive pas des plaisirs de la vie.
En 1929, Éluard et Gala rendent visite à un jeune peintre catalan, Salvador Dalí. Toujours prête à façonner ses hommes, Gala sait qu'avec Dalí elle tient une véritable pépite. Elle divorce d'Éluard et épouse Dalí civilement en 1932. Elle fera du peintre la star que l'on connaît.
Après avoir refermé ce livre, j'ai eu un sentiment mitigé envers Gala. Oui elle était fascinante et a vécu un destin incroyable. Seulement il y avait aussi cette solitude, cette froideur, cette détestation de toutes les femmes qui pouvaient lui faire de l'ombre.
À certains moments j'ai trouvé Gala attachante, mais à d'autres j'ai trouvé que le prix à payer pour être une muse indétrônable était bien cher !



 

dimanche 12 avril 2015

La rue des Thermopyles, côté jardin, Paris 14e


Je vous ai parlé de la rue des Thermopyles il y a un certain temps dans cet article.
La rue des Thermopyles est située dans le quartier de Plaisance, dans le 14e arrondissement de Paris.
Et bien cette fois-ci je vous propose de découvrir la rue des Thermopyles côté jardin ! En effet si on continue d'arpenter cette si jolie et pittoresque rue, on fait une petite boucle, et on tombe sur la rue côté jardin. C'est pour cette raison que lors de mes balades je vais toujours jusqu'au bout des différentes rues que je visite.


Cette jolie rue débute au 32 rue Didot et se termine au 87 rue Raymond-Losserand. Pour vous y rendre, la station de métro Pernety sera la plus proche.
La rue des Thermopyles, côté jardin, est un lieu secret et vous y croiserez peu de monde. Vous y avez des plantations et des tables et des chaises qui attendent les personnes voulant se poser un moment dans cet endroit calme et champêtre.







samedi 11 avril 2015

Henri Lebasque, ses scènes de vie et paysages lumineux


Henri Lebasque est un peintre de la lumière. Ce coloriste et dessinateur aimait peindre des scènes de vie et des paysages dans lesquels tout était lumineux.
Grand ami de Maximilien Luce, Paul Signac et Pierre Bonnard, le peintre aimait représenter les joies de la vie, la beauté, ainsi que des paysages baignés de soleil.
Il a également peint de superbes portraits de femmes dans les années 20.
Henri Lebasque fut promu officier de la Légion d'honneur en 1925. En plus de sa peinture, Lebasque va réaliser des décors pour le théâtre et différents lieux parisiens.


Henri Lebasque (1865-1937), est un peintre post-impressionniste français.  
Camille Pissarro et Renoir qu’il va beaucoup fréquenter auront une grande influence sur ses œuvres.
Il suit un enseignement à l’Ecole des beaux-arts d’Angers. Par la suite, Henri Lebasque s'inscrit à l'Académie Colarossi. Il collabore avec Ferdinand Humbert aux fresques du Panthéon à Paris.
Le peintre va exposer au Salon de la Société nationale des beaux-arts et à la galerie E.Druet.
En 1903, Lebasque fonde avec Matisse et d'autres artistes le Salon d'automne à Paris au Petit Palais. C'est au Cannet qu’Henri Lebasque choisit de s’installer définitivement. Son ami et voisin s'appelait... Pierre Bonnard.