dimanche 30 novembre 2014

L'exposition de Florence Faucompré, à la galerie "Art et Découvertes" Paris 15e


Il ne reste plus que quelques jours pour aller découvrir cette exposition qui se termine mercredi, mais si vous avez un moment, vous n'allez pas le regretter.
Florence Faucompré expose ses dessins, pastels, peintures... à la galerie "Art et Découvertes", 2 passage des Entrepreneurs, Paris 15e.
Il n'est jamais facile de parler d'un artiste et encore moins quand l'artiste en question est une de vos amies. Cependant, en toute objectivité, j'adore ce que fait Florence. Si je n'aimais pas ses œuvres, une chose est certaine, je n'en parlerais pas. Lors de cette exposition, Florence nous propose de nous plonger dans le monde animal. La nature est également bien représentée.
Florence dessine aussi sur commande. Elle peut si vous le souhaitez faire le portrait de votre animal. 


Florence Faucompré a de multiples talents : auteure, illustratrice, poétesse, artiste peintre, conteuse. Elle est également journaliste.
Dès l'enfance Florence se passionne pour les arts.
Passionnée par l'art animalier, elle adore croquer sur papier les animaux. Son grand plaisir est de capturer l'expression de l'animal qu'elle représente. Florence promeut la déclaration des droits de l’animal (UNESCO 1978) depuis 1988 à travers ses livres et ses rencontres créatives avec des enfants.
Une artiste passionnée et passionnante avec laquelle il est très intéressant d'échanger. Je suis toujours content d'écouter ses explications à propos de ses créations.








 

vendredi 28 novembre 2014

Arkhip Kouïndji / Arkhip Kuinji, la pureté des lignes et des couleurs


Le plus souvent le nom de cet artiste ukrainien-russe est orthographié Arkhip Kouïndji, mais on peut aussi l'écrire des manières suivantes : Arkhip Kuinji, ou Arkhip Kuindzhi.
Ce peintre paysagiste peut être qualifié de peintre réaliste. Certaines de ses œuvres sont cependant assez proches de l'abstrait. Une chose est certaine, Arkhip Kouïndji aimait les lignes et les couleurs pures. Nombreux sont ses paysages représentés d'une manière simple, avec peu de mélanges des couleurs. L'artiste avait aussi le don de jouer avec la lumière.


Arkhip Kouïndji (1841-1910), aimait dessiner dès sa plus tendre enfance. Il va travailler comme retoucheur de photos chez un photographe de Taganrog, puis à Odessa et à Saint-Pétersbourg.
Un de ses tableaux est accepté en 1868 à une exposition de l'Académie, où il est admis comme étudiant libre. Il devient officiellement peintre en 1872.
Le peintre reçoit une médaille de bronze à l'exposition universelle de Londres, et participe aux expositions des peintres ambulants, dont il devient membre en 1877. C'est à partir des années 1880 qu'Arkhip Kouïndji rencontre le succès. Il sera professeur de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, et recevra de nombreux prix pour ses œuvres.







jeudi 27 novembre 2014

La rue Girardon, Paris 18e, se promener dans Montmartre


Montmartre et ses jolies rues remplies d'histoire. Les pavés, les immeubles anciens, les maisons, les petites places intimistes...
La rue Girardon fait partie de ces rues de la butte Montmartre qui ne déçoivent pas. Située dans le 18e arrondissement de Paris, la rue longe la place Marcel-Aymé, croise la place Dalida et se poursuit par un escalier jusqu'à la place Constantin-Pecqueur. Elle fait partie du Quartier des Grandes-Carrières.
Des personnages célèbres ont vécu dans cette rue : Jean Renoir va naître en 1894 dans un pavillon situé au numéro 13 de la rue. L'écrivain Louis-Ferdinand Céline va habiter au numéro 4, de 1941 à 1944.


La rue Girardon a changé plusieurs fois de nom : rue de la Croix du Buc, rue des Brouillards, avant de prendre en 1867 son nom actuel en hommage au sculpteur François Girardon.
François Girardon (1628-1715), est un sculpteur qui a beaucoup créé pour Louis XIV. On retrouve un bon nombre de ses statues au Parc de Versailles, notamment "Apollon servi par les nymphes".
Dans la rue Girardon, on se trouve plongé dans une ambiance du Montmartre d'autrefois.








mercredi 26 novembre 2014

Le Noël des bêtes abandonnées, les 29 et 30 novembre 2014, à la Porte de Versailles, à Paris


La Fondation Assistance aux Animaux organise le Noël des bêtes abandonnées les 29 et 30 novembre à la Porte de Versailles, dans le 15ème arrondissement de Paris.
Plus de 400 chiens et chats seront réunis ce week-end afin de trouver un nouveau foyer. C'est un rendez-vous idéal pour les adoptants à la recherche d'un adorable toutou ou matou. Les visiteurs sont aussi les bienvenues. Ce Noël des bêtes abandonnées est l'occasion d'offrir à ces petits malheureux souvent abandonnés sur le bord d'une route en été, une famille de cœur. Cet événement est un espoir pour nos amis chiens et chats mais aussi pour les refuges qui sont de plus en plus saturés.
Le refuge dans lequel je suis bénévole sera à ce rendez-vous le dimanche 30 novembre et proposera 15 chats à l'adoption. Nos petits matous espèrent trouver un foyer chaleureux.

Gaufrette / femelle / née en 2011

Les animaux présents sont tous vaccinés, tatoués, stérilisés et ils sont prêts à rejoindre une nouvelle famille !
La Fondation Assistance aux Animaux demande un justificatif de domicile ainsi qu´une pièce d'identité avant toute adoption. Une participation aux frais de vaccination et stérilisation est demandée pour tout animal. Vous pourrez leur donner un véritable foyer ou les parrainer. Le refuge dans lequel je suis cherche aussi en permanence des familles d'accueil.
Je vous montre dans cet article un florilège des chats du refuge que j'ai pris en photo et qui sont en attente d'être adoptés. Venez nombreux à la Porte de Versailles !

Gordon / mâle / né en 2011

Cléopatre / femelle / née en 2014

Hiver / mâle / né en 2012

Jacadio / mâle / né en 2014

Gatsby / mâle / né en 2011

 J'Keen / mâle / né en 2014

Féérie / femelle / née en 2010

Souris / femelle / née en 2001

Graffiti / mâle / né en 2011

mardi 25 novembre 2014

Livio de Marchi, ses sculptures réalistes en bois


Livio de Marchi est un sculpteur italien qui réalise des sculptures en bois d'un réalisme étonnant. Il aime transformer les objets qui l’entourent en sculptures réalistes !
Un blouson, un sac, des livres, des chaussures, du mobilier, l'artiste est capable de tout faire. Il a même réussi l'exploit de créer des voitures en bois à taille réelle. Il a ainsi sculpté une Ferrari, une Mercedes, une Fiat et bien d'autres. La renommée de Livio de Marchi est aujourd'hui mondiale. L'artiste vit et travaille à Venise. On peut ainsi le voir naviguer dans ses voitures en bois !
La qualité et la précision de ses œuvres sont assez incroyables.


Livio de Marchi est né à Venise. Il a commencé son apprentissage très jeune auprès d'un maître sculpteur vénitien, Vittorio Biasotto.
Livio a également suivi des cours de dessin et d'art à “l'Accademia di Belle Arti” de Venise. Il se révéla très vite capable de créer et travailler avec différents matériaux comme du bois, du marbre ou encore du bronze. Dès l'âge de 18 ans, Livio a ouvert son premier atelier-boutique pour y exposer ses œuvres. La plus grande satisfaction de cet artiste vénitien est avant tout de créer et de faire vivre les morceaux de bois.






lundi 24 novembre 2014

"Le jour où j'ai appris à vivre" de Laurent Gounelle, aller vers un bonheur authentique


Je suis tombé tout à fait par hasard sur une interview de Laurent Gounelle il y a peu, et j'ai trouvé cet auteur très intéressant. Ce spécialiste des sciences humaines dégage de la sympathie et de la simplicité. De plus, les thèmes qu'il aborde m'intéressent. J'ai donc acheté "Le jour où j'ai appris à vivre" de Laurent Gounelle.
J'ai lu ce livre avec bonheur. J'ai dévoré chaque page et d'ailleurs j'ai pris mon temps pour cette lecture. Chaque ligne, je trouve, a son importance. Nous sommes dans la psychologie et le développement personnel, d'une manière simple et accessible. Le plus de ce livre est aussi le fait que Laurent Gounelle n'est pas une espèce de gourou, un homme qui pense détenir le savoir universel.
Ce livre se lit très facilement et nous apporte des réponses aux interrogations que nous pouvons avoir.
 

Le sujet du livre est le suivant : "Et si tout commençait aujourd'hui ? Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle."
C'est ce qui va arriver à Jonathan, le héros du roman. Suite à cette rencontre, il va partir à la découverte de soi. La vision de sa vie, ses souhaits, tout va changer. Avec sa tante Margie, ils vont avoir des conversations remplies de sagesse et de conseils.

En même temps que le personnage, ce roman nous questionne sur nous-même, nos relations aux autres, sur nos envies. On peut positiver, apprendre à gérer le négatif.
J'ai par exemple beaucoup aimé cette phrase : "Il ne sert à rien de regretter des choix passés. La vie est ainsi, elle est jalonnée d'erreurs, et sans doute ces erreurs ont-elles leur raison d'être, sans doute nous apportent-elles quelque chose malgré tout. Accepter. L'acceptation est un art de vivre." 
J'ai également aimé que Laurent Gounelle souligne le fait que nous soyons connectés aux humains, mais aussi aux arbres, aux plantes, aux animaux. Nous formons un tout. Un livre addictif !