lundi 13 avril 2015

"Gala" de Dominique Bona, celle qui fut l'épouse d'Éluard et Dalí


De Dominique Bona, j'ai lu la biographie de Berthe Morisot et je me souviens d'avoir beaucoup aimé ce livre. C'est donc avec plaisir que, cette fois-ci, je me suis plongé dans sa biographie de Gala Dalí.
Je trouvais intéressant d'en savoir plus sur Gala, celle qui fut l'épouse de Paul Éluard, de Salvador Dalí et qui a eu pour amant Max Ernst. À noter qu'Ernst ne sera pas le seul amant de Gala !
Dans "Gala" la muse redoutable, de Dominique Bona, j'ai donc découvert qui était la véritable Gala Dalí. Une femme complexe, passionnée, tourmentée, incroyablement ambitieuse et mystérieuse.
L'auteure, Dominique Bona, sait très vite nous passionner. Ce livre est précis, la documentation est complète, ce fut un bon moment de lecture.
Gala possédait une personnalité exceptionnelle et une intelligence qui pouvait vite devenir redoutable !


Gala Dalí, née Elena Ivanovna Diakonova (1894-1982), est née en Russie. Elle fut une de ces nombreuses muses russes que les artistes ont tant aimé.
Envoyée en 1913 dans un sanatorium en Suisse pour être soignée contre la tuberculose, elle y rencontre Paul Éluard. Cultivée et spirituelle, elle séduit le jeune poète Paul Éluard.
Gala a le don de repérer les jeunes artistes et le talent. Elle ne va pas tarder à faire exploser la renommée d'Éluard ! Elle gère les affaires de celui qui devient son mari.
Dépensière et voulant mener la grande vie, Gala veut atteindre la gloire grâce aux hommes qui partagent sa vie.
Dans cet ouvrage, Dominique Bona nous emmène dans l'histoire de la Russie, dans la seconde guerre mondiale, mais aussi dans le courant artistique des surréalistes.

Puis Gala va rencontrer Max Ernst qui va devenir son amant. Éluard le sait. Le couple ne se prive pas des plaisirs de la vie.
En 1929, Éluard et Gala rendent visite à un jeune peintre catalan, Salvador Dalí. Toujours prête à façonner ses hommes, Gala sait qu'avec Dalí elle tient une véritable pépite. Elle divorce d'Éluard et épouse Dalí civilement en 1932. Elle fera du peintre la star que l'on connaît.
Après avoir refermé ce livre, j'ai eu un sentiment mitigé envers Gala. Oui elle était fascinante et a vécu un destin incroyable. Seulement il y avait aussi cette solitude, cette froideur, cette détestation de toutes les femmes qui pouvaient lui faire de l'ombre.
À certains moments j'ai trouvé Gala attachante, mais à d'autres j'ai trouvé que le prix à payer pour être une muse indétrônable était bien cher !



 

6 commentaires:

  1. Tu m'as donné envie de le lire...Il y a donc bien une femme derrière le succès de chaque homme ;-)

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  2. Bonjour Dimitri, comme souvent, cherchez la femme. Bel article, j'aime beaucoup cette approche. beau mardi .PLK

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  3. Je ne connaissais pas du tout cette femme, qui avait l'air d'avoir une personnalité forte, mais comme tu dis, elle manquait peut-être de douceur et d'ouverture sur les autres.
    Mais le rôle de muse n'est jamais simple.
    En tout cas ces photos en noir et blanc sont très belles.
    Bises

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  4. Sweetdood : cette femme savait repérer le succès. J'ai beaucoup aimé cette lecture.

    PLK : content que tu aimes. Bonne fin de journée

    Zelda : en effet être une muse implique bien des sacrifices. Bises

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  5. Très interessant ce billet, je me souviens d'avoir lu l'auto biographie de Dali il y a quelques années, j'avais eu le même sentiment que toi...
    Bisous

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  6. Les bio de Dominique Bona sont toujours très intéressante. Après avoir lu Berthe Morisot et les soeurs Rouart, je note celle-ci. Merci pour l'info !

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