lundi 24 juillet 2017

Flocon, le chat tout blanc qui a trouvé sa famille


J'ai rencontré Flocon car il a été pris en charge par le refuge où je suis bénévole. Ce jeune chat tout blanc était errant depuis quelque temps.
Il a été placé en famille d'accueil, et c'est là que je suis allé le voir afin de le prendre en photo.
Le beau matou blanc comme la neige a de suite été à l'aise face à mon objectif ! Il avait même l'air ravi de se faire prendre en photo.
Très confiant et sociable, Flocon fut un parfait modèle félin.


Flocon n'est pas resté longtemps en famille d'accueil. Il a rapidement fait craquer une adoptante.
Je connais bien sa nouvelle "maman", et il ne pouvait pas tomber mieux ! Cette amoureuse des chats était depuis un moment à la recherche d'un matou tout blanc.
Flocon est maintenant très à l'aise dans sa famille pour la vie et il a plein de copains chats. Ce matou aussi joueur qu'affectueux peut parfaitement s'épanouir.
Les chats blancs m'inspirent, et d'ailleurs j'aime beaucoup les peindre. 






dimanche 23 juillet 2017

Le musée Cernuschi, Paris 8e, le musée parisien consacré aux arts asiatiques


Le musée Cernuschi propose un beau voyage dans l'art asiatique. Ce musée situé à l'orée du parc Monceau contient une des plus belles collections françaises d'art de l'Extrême-Orient (Chine, Japon, Corée, et Vietnam).
Inauguré en 1898, c'est un des musées les plus anciens de Paris.
En 1896, le financier Henri Cernuschi (1821-1896), va léguer à la ville de Paris son très bel hôtel particulier et sa collection d'art d'Extrême-Orient acquise lors de son tour du monde.
Le musée Cernuschi est un musée intimiste mais qui mérite pourtant d'être bien plus connu. Les œuvres y sont aussi superbes que remarquablement bien conservées.
J'aime beaucoup arpenter les pièces de ce musée et y admirer sa riche collection d'art de l'Extrême-Orient.


Le musée Cernuschi renferme plus de 12 000 œuvres et constitue l'une des cinq collections majeures d'art chinois en Europe. En particulier, la collection de bronzes du musée qui est l'une des plus importantes du monde.
Il possède une collection unique en Europe de peintres représentatifs de la Chine impériale sous les dynasties Ming et Qing.
On passe de pièces en pièces, et les œuvres se contemplent. La pièce la plus imposante est le Bouddha de Meguro, un bronze japonais du XVIIIe siècle. Il est immense et provient d’un temple du quartier de Meguro, à Tokyo.
Le musée est installé dans l'ancien hôtel particulier du donateur, Henri Cernuschi. Le cadre est vraiment superbe.
Les collections permanentes du musée sont gratuites. Je vous recommande vivement la visite de ce musée. L'évasion est garantie ! 

Adresse : 7 Avenue Velasquez, 75008 Paris








vendredi 21 juillet 2017

La rue des Artistes, Paris 14e, une jolie rue colorée


La rue des Artistes est une rue un peu à l'écart du tumulte parisien. Elle comprend des immeubles de différents styles mais qui s'harmonisent très bien.
Cette rue est située dans le 14e arrondissement de Paris. Elle débute par un escalier au 13 rue d'Alésia et se termine au 2 bis rue Saint-Yves.
Elle fait partie du quartier Parc de Montsouris. Cette voie publique est en effet proche du parc Montsouris. Tout autour du parc il y a de belles rue au charme intimiste.
La station de métro Alésia est la plus proche.


La rue des Artiste porte ce nom car au début du XIXe siècle, plusieurs jeunes peintres et sculpteurs s'étaient installés dans un immeuble de la voie.
Cette rue ouverte en 1953 comprend des façades de maisons de ville qui sont joliment colorées.
Rue des Artiste, il y a un escalier qui permet d'avoir une vue sympathique sur les grands boulevards. C'est une rue qui réserve de bonnes surprises.






jeudi 20 juillet 2017

Paris peint par Louis Marie de Schryver


Louis Marie de Schryver est célèbre pour ses peintures de marchandes de fleurs sur les grands boulevards parisiens.
Après avoir peint beaucoup de natures mortes florales, il va représenter des scènes de la vie quotidienne à Paris avec des vendeuses de fleurs et leurs clientes, toujours habillées avec beaucoup d'élégance.
La composition de ses toiles sera toujours identique. La marchande de fleurs est au premier plan, puis viennent les clientes et les monuments de Paris.
Louis Marie de Schryver va très souvent peindre les marchandes sur la rue de Rivoli ou devant le Palais Garnier.
C'est un Paris de la Belle Époque, les modèles portent de longues et belles robes. Fasciné par les fleurs et leurs couleurs, l'artiste les a peintes avec précision et finesse.


Louis Marie de Schryver (1862-1942), est un peintre français né à Paris.

Il se passionne pour la peinture dès l'enfance et il se révèle très tôt particulièrement doué. En 1876, à seulement 13 ans, il va exposer au Salon officiel de l’académie des Beaux-arts.
L’année suivante, il va étudier l'art avec Philippe Rousseau, un peintre de paysages et de scènes de genre. En 1879, Louis Marie de Schryver remporte une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de Sydney.
En 1886, il ouvre son atelier, à Paris. Le thème de la vente de fleurs va devenir son sujet de prédilection. Il va vite séduire une riche clientèle. Ses talents de coloriste sont indéniables.






mardi 18 juillet 2017

Le spectacle des grandes eaux nocturnes, au château de Versailles


Le château de Versailles et ses jardins sont majestueux, mais lorsqu'ils sont mis en lumière, accompagnés d'une musique baroque, et qu'un grand feu d'artifice vient clore la balade, c'est tout simplement féérique !
Tous les samedis soir d’été, jusqu'au 16 septembre 2017, le château de Versailles propose le spectacle des grandes eaux nocturnes.
Cette promenade magique dure 2h30 et elle permet de découvrir le château de Versailles et ses jardins sous un autre angle.
Lorsqu'on arrive au spectacle des grandes eaux nocturnes, la nuit n'est pas encore tout à fait tombée. Plus le temps passe et plus l'obscurité arrive, et c'est là que les lumières prennent vie.
Les bosquets et les fontaines ont une autre dimension qu'en journée.


Le spectacle des grandes eaux nocturnes, au château de Versailles, nous plonge dans une autre époque, celle du Roi Soleil.
Le château de Versailles devient superbement lumineux, plein de mystère et de grandeur.
Les jardins à la française, avec leurs innombrables statues et leurs grandes fontaines sont parfaits pour une balade qui fait rêver. La Grande Perspective des jardins est exceptionnelle.
Et enfin, pour terminer le spectacle, il y a le grand feu d’artifice ! On en prend plein les yeux.
Ce spectacle des grandes eaux nocturnes, au château de Versailles, est royal !









lundi 17 juillet 2017

L'exposition "Walker Evans", au Centre Pompidou, à Paris


Walker Evans est l'une des figures majeures de la photographie documentaire américaine. Il fait partie des photographes américains les plus importants du 20e siècle.
J'aime énormément le travail de ce photographe et c'est donc avec grand plaisir que je me suis rendu à la très belle rétrospective qui lui est consacrée au Centre Pompidou, à Paris.
Walker Evans (1903-1975), de par son style documentaire va influencer des générations de photographes et d’artistes. Il va contribuer à définir et à montrer grâce à ses clichés la culture américaine du 20e siècle.
Evans portait un regard attentif sur les villes et sur ceux qui y vivaient. Il fut un photographe de la réalité, un humaniste, photographiant les personnes de conditions modestes, toujours avec une profonde empathie.


Cette exposition consacrée à Walker Evans au Centre Pompidou nous propose une approche thématique et inédite à travers trois cents photographies d’époque. Elle se termine le 14 août 2017.
C'est la première grande rétrospective consacrée à l’œuvre de Walker Evans.
La rétrospective retrace les premières photographies d'Evans, de la fin des années 1920 jusqu’aux Polaroids des années 1970.
Ces incroyables et magnifiques photographies proviennent des plus importantes collections publiques américaines et d’une quinzaine de collectionneurs privés. On peut donc voir la totalité de la carrière de l’artiste, et c'est passionnant !


Walker Evans est célèbre pour ses clichés de l'Amérique pendant la Grande Dépression,
mais il avait d'autres thèmes de prédilection : les personnes dans le métro, la banalité urbaine, l’architecture des bords de route, les enseignes, le portrait...
Ce passionné de littérature, grand amateur de Baudelaire et de Flaubert, va s'installer à Paris et étudier à la Sorbonne. Un homme curieux d'apprendre.
Au sujet de son art de la photo, Walker Evans disait souvent : "Je ne cherchais rien, les choses me cherchaient, je le sentais ainsi, elles m'appelaient vraiment."
L'exposition "Walker Evans" est une des expos à ne pas rater durant cet été.

Adresse : Place Georges-Pompidou, 75004 Paris




dimanche 16 juillet 2017

La Maison du Japon, à la Cité internationale universitaire, Paris 14e


En plein Paris, on peut se plonger dans un univers totalement japonais. La Maison du Japon et son jardin, à la Cité internationale universitaire de Paris, nous fait voyager !
La Cité internationale universitaire de Paris accueille au sein de ses 40 maisons à l’architecture typique des pays représentés, près de 6000 étudiants, chercheurs, artistes, et sportifs du monde entier.
Située dans le 14e arrondissement de Paris, au 7 boulevard Jourdan, la Cité internationale universitaire est à visiter. Lorsque je m'y rends, je descends à la station du RER B : Cité Universitaire.
Parmi ces pavillons, j'ai un gros faible pour la Maison du Japon.


Le 9 février 1927, Jirohachi Satsuma, s’est engagé auprès de l’Université de Paris à financer la construction d’un bâtiment dans le style de l'architecture japonaise.
La première pierre de la Maison du Japon fut posée par le beau-frère de l'Empereur, le Prince Ri, en 1927. Pierre Sardou, architecte en chef des monuments historiques, est le concepteur du pavillon. 
L’étroitesse du terrain a imposé une construction en hauteur. Inaugurée le 10 mai 1929, la Maison du Japon comporte 60 chambres destinées en majorité à des étudiants japonais méritants.
Le superbe porche d’entrée est orné d’un panneau de bois sculpté par Henri Navarre qui représente le soleil levant. C'est un endroit à la fois beau et dépaysant.


Je suis très influencé par l'art asiatique, et en particulier par les estampes japonaises, découvertes lorsque j'avais 6 ans suite à une visite de la maison de Claude Monet, à Giverny.
Monet était un grand collectionneur d'estampes japonaises et on retrouve cette influence nippone jusque dans son magnifique jardin. Le célèbre pont japonais de Giverny.
Voilà pourquoi j'adore peindre des animaux dans le style des estampes japonaises.