mercredi 22 mars 2017

Paris peint par David Cox


David Cox est considéré comme étant l’un des plus grands peintres paysagistes anglais, et une figure majeure de l’âge d’or de l’aquarelle anglaise.
Il est aussi l’un des précurseurs de l’impressionnisme et il sera l'un des membres les plus importants de l’école de Birmingham.
Cet artiste célèbre pour ses aquarelles d'une grande finesse a peint beaucoup de vues de Paris : le pont Neuf, la place du Palais Royal, la porte Saint-Denis, les Tuileries...
Les aquarelles de David Cox vont influencer un grand nombre d'artistes et il est maintenant considéré comme l'un des plus grands peintres aquarellistes britanniques. Ses aquarelles sont encore aujourd'hui résolument modernes.


David Cox (1783-1859), est un peintre anglais né à Birmingham. C'est à l'âge de 15 ans qu'il devient apprenti chez le peintre Albert Feidler.
En 1800, il va travailler pour William Macready, un ancien du théâtre de Birmingham, en tant qu’assistant au broyage des couleurs et à la préparation des toiles pour les peintres de décors. L'année suivante, David Cox peint lui-même des décors et en 1802 il a sa propre équipe d’assistants.
En 1805, il réalise le premier de ses nombreux voyages au Pays de Galles. Ses premières aquarelles naissent à ce moment et c'est là que sa passion pour l'aquarelle se précise.
Ses aquarelles remportent rapidement un vif succès et Cox sera élu en 1810 président de l’association des aquarellistes. David Cox avait une liberté d’expression comparable à ce que seront celles des impressionnistes.
Ses œuvres sont aujourd'hui présentes dans plusieurs musées et un buste de David Cox se trouve dans la galerie de la "Royal Birmingham Society of Artists".






mardi 21 mars 2017

La cité Leroy, Paris 20e, un îlot champêtre


La cité Leroy fait partie du quartier de Belleville, qui est un quartier comprenant de nombreuses rues et impasses au style champêtre.
On peut s'y balader tranquillement et découvrir tous ces petits coins qui font penser à des ruelles de villages.
La cité Leroy se trouve au cœur du 20e arrondissement de Paris. Elle débute au 19 villa de l'Ermitage et se termine en impasse. Afin d'y accéder, je suis descendu au métro : Ménilmontant.
Nous sommes dans un Paris plein de verdure et aux maisons dans lesquelles il doit être très agréable de passer du temps.


La cité Leroy fut construite en 1869 dans l’esprit des villages de cette époque. Elle porte le nom de Michel Leroy, qui était gravetier de profession.
En 1992, la ville de Paris va envisager la disparition des trois quarts de la cité afin de laisser la place à un projet de 130 logements, ce qui va susciter la mobilisation des riverains.
La fragilité du sol va venir compromettre le projet. Six nouvelles constructions vont être proposées en 2000, mais le projet sera de nouveau rejeté par les habitants qui seront soutenus par la mairie d'arrondissement.
Un jardin partagé va finalement être aménagé en bordure de la parcelle convoitée par les promoteurs. Ainsi, la cité Leroy peut conserver son allure de village !







dimanche 19 mars 2017

De l'urbex dans des entrepots désaffectés


C'est un endroit immense et silencieux et qui est pourtant en pleine ville. L'accès y est très facile, même pas de grillages ou de lourdes portes en fer.
L'ambiance y est très différente par rapport à ce que l'on peut ressentir lorsqu'on explore une bâtisse abandonnée. Là, c'est une série de bâtiments désaffectés. Les bâtiments sont gigantesques.
Sur les murs, beaucoup de graffitis mais aussi de belles peintures : Des visages, des corps, des formes futuristes...
Ce jour-là, le temps oscillait entre soleil et pluie. La lumière était sympa pour faire des photos.


Dans cette suite de bâtiments désaffectés, il y a encore quelques traces d'activités. Dans certains endroits il y a une multitude de matériaux et objets divers.
Je suis passé devant un bâtiment qui devait servir de logements. Un ballon, des cintres, une télécommande, la vie a dû être active dans ces lieux.
Le silence est partout. Que va devenir cet endroit ? Aucune idée. Il serait pourtant facile de le remettre en activité.
Cette exploration urbaine fut vraiment intéressante.








jeudi 16 mars 2017

5 films que j'ai vu récemment, et beaucoup aimé


J'ai vu ces 5 films récemment et je n'ai pas regretté ces choix. Du drame à la comédie, du film américain au film français, j'ai alterné les films !
Ce sont des films que j'ai vu via Netflix mais qui sont faciles à trouver en DVD.
J'ai passé de bons moments devant ces films, et se faire une soirée cinéma à domicile c'est toujours très agréable.
Voilà donc 5 films que j'ai vu récemment, et beaucoup aimé : 

Odette Toulemonde. Avec : Catherine Frot et Albert Dupontel



Le synopsis du film : Odette Toulemonde est vendeuse au rayon cosmétique d'un grand magasin de Charleroi, en Belgique. Jeune veuve quadragénaire, mère de deux adolescents fantasques, sa vie n'est guère réjouissante.
Son seul grand bonheur, c'est la lecture de la série de romans de son auteur à succès préféré, Balthazar Balsan, qu'elle idolâtre, et Joséphine Baker.
Balthazar Balsan, marié et père d'un enfant, possède tout ce que la société matérielle peut offrir de mieux. Mais il n'est pas heureux, peu sûr de lui et de son talent.
Un jour, il reçoit une lettre de sa grande admiratrice Odette, qui lui raconte tout le bonheur que ses romans lui procurent. Il décide de la rencontrer pour entamer auprès d'elle une thérapie du bonheur.

Mon avis : Je vous avais parlé du film "Le Vilain", avec Albert Dupontel et Catherine Frot. Et bien j'ai décidé de renouveler l'expérience de ce duo d'acteurs avec "Odette Toulemonde" !
"Odette Toulemonde" est une comédie franco-belge, réalisée et écrite par Éric-Emmanuel Schmitt. Ce film est un vrai moment de bien-être et le jeu des acteurs est excellent. Catherine Frot est lumineuse.
C'est un film émouvant, drôle et touchant. Odette Toulemonde a la vraie recette du bonheur. C'est un film résolument optimiste, et que ça fait du bien de voir un tel film !
J'ai aussi adoré les musiques du film, car j'ai toujours eu un faible pour les chansons et la voix de Joséphine Baker.


La Double Vie de Samantha. Avec : Jennifer Love Hewitt, Teddy Sears, et Cybill Shepherd


Le synopsis du film : Samantha Horton, dite "Sam", est une ancienne reine de beauté du Texas, mère de trois enfants, et massothérapeute au chômage avec de très grosses difficultés financières.
Son mari, Rex, un ancien joueur de football, souffre de complications au genou et ne peut pas travailler. Sam postule pour un emploi à un salon de massage et est rapidement embauchée.
Elle découvre que les masseuses qui y travaillent sont en fait des prostituées. À court d'argent, Sam va accepter de devenir une prostituée.

Mon avis :
La Double Vie de Samantha est un film américain tiré d'une histoire vraie. Le film aborde le sujet de la prostitution, mais sans voyeurisme ni jugement.
L'actrice Jennifer Love Hewitt est vraiment parfaite dans le rôle de Sam. Les acteurs secondaires sont tout aussi bons et de ce fait je suis vite rentré dans cette histoire peu banale.
Sam est très touchante et on assiste à sa véritable descente aux enfers, puis au scandale dont-elle va faire l'objet et qui va rejaillir sur toute sa famille.
C'est un film avec un bon scénario et qui intéresse dès les premières minutes.


La tête en friche. Avec Gérard Depardieu et Gisèle Casadesus


Le synopsis du film : Germain, 45 ans, est quasi-analphabète. Il vit une vie tranquille entre ses copains de bistrot, sa copine Annette, le parc où il va compter les pigeons, et le jardin potager qu'il a planté derrière sa caravane.
Un jour, au parc, Germain fait la connaissance de Margueritte, une vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie, qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire.
Entre Germain et Margueritte, qui vit en maison de retraite, va naître une vraie tendresse, et un échange fait de lectures.

Mon avis : "La tête en friche" est un film français réalisé par Jean Becker. Il est adapté du roman portant le même titre de Marie-Sabine Roger.
Ce film est un vrai petit bijou de cinéma. C'est un film fort et touchant mais qui n'est cependant pas triste. Germain et Margueritte pourraient sembler si différents, et pourtant tant de choses les rapprochent.
Plusieurs sujets sont abordés dans ce joli moment de cinéma mais toujours d'une manière crédible, émouvante et poétique.
Gérard Depardieu et Gisèle Casadesus sont magnifiques, et ils nous entraînent dans une superbe rencontre. Un film à voir.


Les Hommes du président (All the President's Men). Avec Dustin Hoffman et Robert Redford


Le synopsis du film : En 1972, cinq hommes sont arrêtés pour avoir pénétré par infraction dans l'immeuble du Watergate où se situent les bureaux du parti Démocrate.
Alors que l'affaire est présentée comme un simple fait divers, deux journalistes du Washington Post, Carl Bernstein et Bob Woodward décident de pousser l'enquête qui les mènera vers les plus hautes sphères du gouvernement.

Mon avis : Les Hommes du président (All the President's Men), est un classique du cinéma américain. Sorti en 1976, le film a reçu 14 nominations dont 2 nominations aux Oscars et 4 nominations aux Golden Globes.
J'ai adoré ce film du début à la fin, d'autant plus qu'il est porté par deux acteurs exceptionnels : Dustin Hoffman et Robert Redford.
Cette histoire basée sur des faits réels est aussi captivante que brillante. Je suis resté admiratif devant ces deux journalistes qui risquent leurs vies pour faire éclater la vérité.


Hello, My Name Is Doris. Avec Sally Field et Max Greenfield


Le synopsis du film : Un séminaire de confiance en soi inspire Doris, une femme de soixante ans, à courir après son jeune collègue.

Mon avis : Hello, My Name Is Doris est un film américain avec deux acteurs que je trouve très doués : Sally Field et Max Greenfield. J'aime beaucoup Sally Field que j'ai vue dans Madame Doubtfire, et Jamais sans ma fille.
Sally Field joue une Doris hyper attachante, drôle, un brin loufoque. C'est une comédie mais qui peut facilement devenir plus grave lors de certaines scènes.
Différents thèmes y sont traités : la famille, la mort, la vieillesse, la tolérance... Il y a des scènes vraiment très drôles et j'ai beaucoup aimé le duo Sally Field et Max Greenfield. Un film parfait pour se changer les idées.

mercredi 15 mars 2017

Lady, la jolie féline a trouvé sa famille


Lady fut prise en charge par le refuge où je suis bénévole suite à des appels là concernant. La minette était prostrée au niveau des caves d'un immeuble.
Très craintive à son arrivée dans sa famille d'accueil, Lady a fini par se détendre. Elle est surtout devenue très copine avec l'autre matou de la famille qui répond au nom de Looping.
Lady et Looping sont même devenues inséparables ! Ils se font des câlins, et passent leur temps tous les deux...
Une excellente nouvelle est arrivée il y a peu de temps à l'association, la famille d'accueil adopte Lady et Looping ensemble ! C'est formidable pour les deux copains félins.


Lady a conservé une certaine timidité mais elle n'en est pas moins très gentille et câline.
C'est une jeune minette discrète, posée et douce. Elle possède beaucoup d'élégance et de magnifiques yeux verts. Elle porte très bien son prénom cette Lady !
J'ai beaucoup aimé la photographier. Ce ne fut pas compliqué car elle est sage et prend la pose avec beaucoup de grâce.
Longue et belle route à la belle Lady !






mardi 14 mars 2017

Le passage Josset, Paris 11e, une charmante voie


Le passage Josset est une jolie voie parisienne qui permet de se retrouver dans un ilot de calme.
C'est dans le 11e arrondissement de Paris, dans le quartier Sainte-Marguerite que se trouve ce passage. Le quartier Sainte-Marguerite est délimité par la rue de Charonne jusqu'à la rue du Faubourg-Saint-Antoine, puis par la place de la Nation, et le boulevard de Charonne.
C'est un quartier animé, où les klaxons et les passants sont omniprésents. Le passage Josset débute au 38 rue de Charonne et se termine en impasse.
Des artistes ont peint certaines façades du passage, et on peut voir différentes plantes posées sur les trottoirs afin de donner un côté vert aux lieux.


Le passage Josset fut créé en 1835 sur le chantier de bois d'un certain Monsieur Josset.
D'une longueur de 84 m et d'une largeur de 8 m, cette voie publique permet d'accéder au très joli passage Lhomme. Une visite à ne pas rater !
Afin de découvrir le passage, la station de métro Ledru-Rollin est la plus proche.
Le passage Josset est peu connu car c'est un endroit très discret mais il est agréable d'y faire un tour, de regarder les différentes vitrines des petites boutiques, et d'apprécier cette ambiance détendue.






lundi 13 mars 2017

"Une étoile pour le Tsar" d'Adrienne Sharp, un beau roman historique


Fondé sur des faits réels, "Une étoile pour le Tsar" revient sur le destin incroyable de la première danseuse du Ballet impérial russe, Mathilde Kschessinska (1872-1971).
Cette jeune fille née d’un père danseur étoile d'origine polonaise, a à peine dix-sept ans lorsqu'elle rencontre le tsarévitch Nicolas Alexandrovitch (futur Nicolas II), avec lequel elle va avoir une liaison.
Cette histoire d'amour entre une ballerine et le tsar nous est racontée avec beaucoup de passion par l'auteure Adrienne Sharp.

C'est un roman que j'ai lu avec curiosité et plaisir, car bien écrit, plein de rebondissements, et aux personnages intrigants.
Adrienne Sharp est entrée dans le monde du ballet à sept ans et donc elle connaît parfaitement l'univers de la danse. Les pages sur la danse sont d'ailleurs très précises.
"Une étoile pour le Tsar" est un livre que j'ai trouvé passionnant à bien des niveaux et particulièrement pour son contexte historique sur la Russie. Nous assistons au règne du dernier tsar, à la révolution de 1917, ainsi qu'à la guerre civile.
Adrienne Sharp s'est longuement documentée sur l'histoire de la Russie, comme en attestent d'ailleurs ses notes à la fin du livre.


Lorsque Mathilde Kschessinska a rencontré Nicolas II, elle était très jeune mais cependant sans une once de naïveté ! Elle savait qu'une liaison avec le futur tsar allait être pour elle un formidable tremplin pour sa carrière de ballerine.
Nicolas II va couvrir Mathilde de cadeaux, lui offrir un superbe hôtel particulier à Saint-Pétersbourg, et il va également favoriser sa carrière.
La jeune ambitieuse se voit déjà impératrice ! Elle avait oublié un détail : Nicolas II est amoureux depuis l'enfance de la princesse allemande Alix de Hesse-Darmstadt, qui va accepter sa demande en mariage.
Dès lors, Mathilde Kschessinska se sent perdue et rejetée. Elle va multiplier les liaisons, toujours avec de puissants aristocrates.
Puis le tsar va revenir vers Mathlide, et ces passages du livre captivent. Il y a des moments forts, qui nous éclairent sur la personnalité complexe de Nicolas II.


"Une étoile pour le Tsar" d'Adrienne Sharp, nous fait entrer dans la vie fastueuse des Romanov. Mathilde Kschessinska va connaître ce luxe, mais elle va également devoir affronter la révolution et la fuite d'un pays en plein chaos qu'elle aimait tant.
Elle va s'installer à Paris en 1920 et ouvrir une école de danse. Elle a écrit ses mémoires "Souvenirs de la Kschessinska".

dimanche 12 mars 2017

Urbex, le château abandonné


C'est dans un grand parc qui va bientôt être une friche, et oui la belle saison arrive et ses hautes herbes avec, que j'ai visité ce château abandonné.
Au printemps ou en été, je pense que la bâtisse est invisible car elle doit être totalement recouverte par la verdure !
Le pauvre château est dans un bien mauvais état. On peut dire qu'il est en ruine. C'est un petit château flanqué de deux tours rondes et hautes. Malgré son mauvais état, le château conserve un certain attrait.
Je tenais absolument à y aller car aux dernières nouvelles il est possible qu'il soit bientôt rasé. Des travaux de rénovation sont maintenant impossibles vu l'état du château.
Prendre cette trace du passé en photo me semblait intéressant.


Ce petit château fut construit en 1815 et il comprenait deux étages.
Les murs extérieurs sont de couleur rose.
Autrefois, sur ce même terrain, il y avait un château du 17e siècle, entouré d'un grand parc dû à Le Nôtre et agrémenté de pièces d'eau alimentées par des aqueducs souterrains. Le château fut rasé.
Le petit château fait maintenant corps avec les arbres car ses murs se sont pour beaucoup effondrés. Sans parler du toit qui a fini par céder.
L'intérieur du château permet de voir de quelle manière étaient distribuées les pièces. Je ne me suis pas risqué à monter à l'étage car vu l'état des escaliers, c'était plus que dangereux !
Une sortie urbex sympa et qui démontre que la nature reprend toujours ses droits.